Je m’appelle Emmanuelle Guilbaudeau, et je suis aujourd’hui, herboriste thérapeute. Après plusieurs années de travail social, et de vie en ville, j’ai choisi de revenir à la source, et d’emprunter le chemin de mes grands parents. Je me suis formée, et petit à petit, j’ai mis des changements en place. J’ai opté pour une alimentation saine et vivante. Je gère mon stress par la pratique du yoga, de la marche, des massages. Je bois de l’eau. J’observe les signes de déséquilibres et je prends les plantes adéquates pour maintenir ma santé et mon énergie vitale. J’essaie de vivre dans la joie, la positivité, dans la gratitude, la satisfaction, le partage, et je m’extasie devant la beauté de notre monde, et les nombreuses ressources biodisponibles. J’ai plaisir à partager ces connaissances avec vous, avec l’espoir de contaminer la planète d’énergie positive, et de plantes formidables.

Cela n’a pas toujours été ainsi…

Mon histoire:

J’ai fait une carrière dans le travail social, après des études de sociologie, et un DUT. J’ai oeuvré comme éducatrice de rue dans les quartiers nantais, auprès des jeunes en voie de marginalisation de leur famille. Cette profession m’a passionnée, et m’a aussi beaucoup épuisée. A l’âge de 40 ans, j’ai envisagé ma vie sous un autre angle, et je suis revenue à mes sources rurales familiales. Citadines depuis toujours, j’ai néanmoins sû profiter pendant toute ma vie, de l’air marin et campagnard de la maison familiale de mes grand-parents, à Pornic : Journées rythmées par le jardinage, la cueillette, les préparations culinaires, les visites à la ferme, les grandes balades à vélo, et les cueillettes dans les champs.

Mamie Thérèse, ma grand-mère m’a montré le chemin de mon ressourcement, en marchant pied nu dans la rosée du matin, et en ne se soignant que par des médecines alternatives, telles que l’homéopathie ou l’accupuncture. Elle m’a initiée aux plaisirs simples des cueillettes et à leur transformation en salades de mâche sauvage et de pissenlit, en confiture de mûre.  Au fond du jardin, l’arrière grand-mère avait niché son jardin de plantes médicinales, avec le romarin, la mélisse, la menthe, et des pieds de vigne… nous en faisions de délicieuses tisanes. Lors des grandes marées, nous partions tous à la pèche à pied sur les rochers, dénicher crabes, berniques, palourdes, coques, et autres fruits de mer délicieux. Mon père allait pécher dans l’étang de la ferme voisine, alors que ma mère tricotait les pullovers de notre hiver. Mon grand père attirait notre attention sur le chant du pinson, et l’on passait beaucoup de temps à observer les mésanges sous le vieux chêne devant l’entrée de la maison.

Ces souvenirs, comme la madeleine de Proust, sont emprunts de bonheur, et de joie.  Ils m’ont donné envie de revenir à la source, de connaître les plantes médicinales et comestibles, et de retrouver l’équilibre dans la nature. J’ai décidé de faire une première formation avec l’ARH en 2009. Mes sens se sont réveillés, mon regard s’est modifié, et les dites « mauvaises herbes » ont retrouvées leurs lettres de noblesse. J’ai ensuite fait la rencontre de l’approche thérapeutique de l’école canadienne de Floramedicina. Cela m’a donné des clés de compréhension de moi même et de mes déséquilibres, par l’énergétique chinoise, l’approche des pathologies, les fondements de la santé, et la connaissance des plantes.